Liasse « Casoars »

Le Piscatoritule no 36

Le Piscatoritule, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 36 (mars 2011), 4 pages.

Richard Foisy poursuit son enquête sur les sept galas de L’Arche. Les 2e, 3e et 4e galas font l’objet de cet article. — Il faut dire que la description de ces soirées publiques tenues à l’atelier entre le 15 décembre 1915 et le 30 mai 1917 demeure, en l’état actuel de la recherche, sujette à caution. De fait, ces soirées ne paraissent pas avoir été annoncées dans la presse, du moins sous le nom de galas. Par contre, il n’est pas douteux que les Casoars aient organisé, ou participé à l’organisation d’événements qui eussent pu se voir qualifiés, après coup, de galas. Foisy interroge les journaux de l’époque et conjecture, aidé de quelques certitudes.

Parmi les événements susceptibles de masquer, sous un autre nom, les … / Lire la suite du billet /

Le Piscatoritule no 35

Le Piscatoritule, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 35 (déc. 2010), 4 pages.

Suite et fin du portrait d’Ubald Paquin, par Richard Foisy. — Paquin, des Casoars, adhére le premier à l’École littéraire de Montréal. Ses amis l’y joindront, et ces adhésions, tumultueuses, seront fatales à celle-ci. Fatales, mais fécondes, comme en témoigne l’activité nouvelle qui caractérisa les dernières années d’existence de l’École. Rappelons que les Casoars avaient déjà, du temps de L’Arche, organisé des soirées courues, dont Paquin, justement, est l’instigateur.

L’espace d’un soir, un mardi de décembre, en 1915, le cénacle de l’atelier recevait en effet ses condisciples, dûment invités dans L’Escholier une semaine auparavant, ainsi que quelques amis, journalistes et professeurs. Pour l’occasion, Paquin donne une conférence sur les universités au Moyen Âge. Il compare les mœurs estudiantines contemporaines, objets de fréquentes critiques, et celles … / Lire la suite du billet /