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	<title>Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque</title>
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	<description>Le Centre accueille tous ceux qu’intéresse l’histoire de la bohème du Quartier Latin, des peintres et des poètes qui animaient Montréal à la Belle Époque.</description>
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		<title>Le Piscatoritule no hors série : Index de L’Arche</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:11:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[On parle de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no hors série (décembre 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-HS-2.png"></a></p>
<p>À la publication de <em>L’Arche : Un atelier d’artistes dans le Vieux-Montréal</em>, les recensions suscitées étaient toutes positives. Il s’est trouvé un journaliste, toutefois, pour déplorer une omission qu’on se prit à regretter dès ce moment, soit celle d’un index pour aider à la consultation de ce livre où les personnes évoquées sont nombreuses. Le numéro hors série de décembre du Piscatoritule corrige cet oubli.</p>
<p>Exceptionnellement, nous rendons disponible le bulletin intégral, afin que puissent en profiter tous les acheteurs du livre.</p>
<p><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-HS-2.pdf"><span id="more-110"></span>&#62; Index de <em>L’Arche</em> &#60;</a>&#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/12/piscatoritule-hs-2/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no hors série (décembre 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-HS-2.png"><img class="size-full wp-image-105" title="Piscatoritule-HS-2" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-HS-2.png" alt="Le Piscatoritule no hors série" width="220" height="283" /></a></p>
<p>À la publication de <em>L’Arche : Un atelier d’artistes dans le Vieux-Montréal</em>, les recensions suscitées étaient toutes positives. Il s’est trouvé un journaliste, toutefois, pour déplorer une omission qu’on se prit à regretter dès ce moment, soit celle d’un index pour aider à la consultation de ce livre où les personnes évoquées sont nombreuses. Le numéro hors série de décembre du Piscatoritule corrige cet oubli.</p>
<p>Exceptionnellement, nous rendons disponible le bulletin intégral, afin que puissent en profiter tous les acheteurs du livre.</p>
<p><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-HS-2.pdf"><span id="more-110"></span>&gt; Index de <em>L’Arche</em> &lt;</a></p>
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		<title>Le Piscatoritule no 38</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 15:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activités]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Alfred Laliberté]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine Saint-Sulpice]]></category>
		<category><![CDATA[Émile Filion]]></category>
		<category><![CDATA[Peintres de la Montée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 38 (novembre 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-38.png"></a></p>
<p>Les membres recevront, d’ici à quelques jours, nos plus récents bulletins, le numéro 38 consacré aux activités qui ont entouré l’exposition Les <em>Peintres de la Montée Saint-Michel — Cent ans après : 1911-2011</em>, et un <a href="http://www.arche.ca/2011/12/piscatoritule-hs-2/">numéro hors série</a>.</p>
<p>Lorsque le 27 octobre dernier, nous nous sommes réunis dans le hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal pour assister au vernissage de l’exposition, le protocole exigeait que l’on prenne la parole afin de s’expliquer un peu. L’on parla donc, Marie Cinq-Mars, conseillère associée de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine, la première, Richard Foisy, directeur du Centre, après elle, puis Estelle Piquette-Gareau, notre présidente d’honneur, à qui l’on doit la redécouverte des Peintres de la Montée, s’adressa à l’auditoire &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/12/piscatoritule-38/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 38 (novembre 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-38.png"><img src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Piscatoritule-38.png" alt="Le Piscatoritule no 38" title="Piscatoritule-38" width="220" height="283" class="size-full wp-image-104" /></a></p>
<p>Les membres recevront, d’ici à quelques jours, nos plus récents bulletins, le numéro 38 consacré aux activités qui ont entouré l’exposition Les <em>Peintres de la Montée Saint-Michel — Cent ans après : 1911-2011</em>, et un <a href="http://www.arche.ca/2011/12/piscatoritule-hs-2/">numéro hors série</a>.</p>
<p>Lorsque le 27 octobre dernier, nous nous sommes réunis dans le hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal pour assister au vernissage de l’exposition, le protocole exigeait que l’on prenne la parole afin de s’expliquer un peu. L’on parla donc, Marie Cinq-Mars, conseillère associée de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine, la première, Richard Foisy, directeur du Centre, après elle, puis Estelle Piquette-Gareau, notre présidente d’honneur, à qui l’on doit la redécouverte des Peintres de la Montée, s’adressa à l’auditoire elle aussi. Leurs allocutions à tous les trois sont reproduites dans le Piscatoritule de novembre.</p>
<p>Les comptes rendus de deux événements associés à l’exposition s’ajoutent aux allocutions et complètent le bulletin. Celui, d’abord, du mercredi 26 octobre quand, à la demande de L’Association des bénévoles du Musée des beaux-arts de Montréal, Foisy a donné à L’Arche une conférence agréablement accompagnée d’un choix d’images, à la suite de laquelle on s’est rendu à l’Hôtel de Ville visiter, en compagnie de Mme Gareau, l’exposition du hall d’honneur. Celui, enfin, du vendredi 11 novembre, à l’occasion duquel les membres de la Société d’histoire du Domaine de Saint-Sulpice ont pu visiter l’exposition en compagnie d’Éric Sigouin, président du Centre, qui les y accueillit, de Foisy et de Mme Gareau.</p>
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		<title>Le prix Marcel-Couture remis à Richard Foisy et Sarah Mainguy</title>
		<link>http://www.arche.ca/2011/11/prix-marcel-couture/</link>
		<comments>http://www.arche.ca/2011/11/prix-marcel-couture/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 14:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Éric Sigouin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collaborations]]></category>
		<category><![CDATA[On parle de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Marc-Aurèle Fortin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: center"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/fortin_exp_couleur.jpg"></a></p>
<p>Trois des cinq membres de l’équipe de rédaction du catalogue de l’exposition <a href="http://www.arche.ca/2011/02/marc-aurele-fortin-au-musee/"><em>Marc-Aurèle Fortin : L’expérience de la couleur</em></a> étaient présents il y a quelques jours pour la réception du prix Marcel-Couture, en ouverture de la 34e édition du <a href="http://www.salondulivredemontreal.com/">Salon du livre de Montréal</a>. Michèle Grandbois, conservatrice de l’art moderne au Musée national des beaux-arts du Québec, qui a dirigé le collectif, Richard Foisy, directeur de notre Centre, ainsi que Sarah Mainguy, un de nos membres, ont reçu ce prix des mains de Monsieur René Bonenfant, président du Salon du livre. Les deux autres auteurs du catalogue, François-Marc Gagnon et Esther Trépanier, ne pouvaient être présents ce soir-là, retenus par leurs obligations de conférencier et de professeur.</p>
<blockquote><p>« En octroyant le prix cette année, le jury du prix Marcel-Couture 2011 a voulu “récompenser la qualité d’édition exceptionnelle de <em>Marc-Aurèle Fortin : L’expérience de la couleur</em>, son parfait équilibre entre </p></blockquote><p>&#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/11/prix-marcel-couture/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/fortin_exp_couleur.jpg"><img class="size-full wp-image-102" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/fortin_exp_couleur.jpg" alt="Marc-Aurèle Fortin : L’expérience de la couleur" width="230" height="270" /></a></p>
<p>Trois des cinq membres de l’équipe de rédaction du catalogue de l’exposition <a href="http://www.arche.ca/2011/02/marc-aurele-fortin-au-musee/"><em>Marc-Aurèle Fortin : L’expérience de la couleur</em></a> étaient présents il y a quelques jours pour la réception du prix Marcel-Couture, en ouverture de la 34e édition du <a href="http://www.salondulivredemontreal.com/">Salon du livre de Montréal</a>. Michèle Grandbois, conservatrice de l’art moderne au Musée national des beaux-arts du Québec, qui a dirigé le collectif, Richard Foisy, directeur de notre Centre, ainsi que Sarah Mainguy, un de nos membres, ont reçu ce prix des mains de Monsieur René Bonenfant, président du Salon du livre. Les deux autres auteurs du catalogue, François-Marc Gagnon et Esther Trépanier, ne pouvaient être présents ce soir-là, retenus par leurs obligations de conférencier et de professeur.</p>
<blockquote><p>« En octroyant le prix cette année, le jury du prix Marcel-Couture 2011 a voulu “récompenser la qualité d’édition exceptionnelle de <em>Marc-Aurèle Fortin : L’expérience de la couleur</em>, son parfait équilibre entre les mots et les images. Fruit d’une recherche minutieuse et d’un travail biographique de fond, cet ouvrage est bien plus qu’un catalogue d’exposition. C’est aussi un essai d’une grande pertinence qui permet au lecteur de s’affranchir des idées reçues sur l’artiste. Les textes de Richard Foisy, Sarah Mainguy, Michèle Grandbois, François-Marc Gagnon et Esther Trépanier contribuent en effet à mieux situer Marc-Aurèle Fortin (1888-1970) et son oeuvre dans leur époque et dans leur contexte. L’iconographie riche et soignée rend justice au travail inventif du célèbre peintre québécois et à son travail multiforme sur la couleur.” », peut-on lire dans le <a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/12/Marcel-Couture-2011.pdf">communiqué de presse</a>.</p></blockquote>
<p>En terminant, mentionnons que le catalogue, rapidement épuisé, a fait l’objet d’un second tirage, avec couverture rigide cette fois-ci, et est de nouveau <a href="http://www.mnba.qc.ca/AfficherProduit.aspx?page=1251&amp;langue=fr&amp;id=1446">offert</a>.</p>
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		<title>Cent ans après : 1911-2011</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 21:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activités]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Maurault]]></category>
		<category><![CDATA[Peintres de la Montée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Olivier Maurault, <em>Les peintres de la Montée Saint-Michel — Cent ans après : 1911-2011</em>, textes présentés et annotés par Richard Foisy, Montréal, Fides, 2011, 156 pages. [Cat. d’expo. comprenant une Introduction, un choix de textes, et terminé d’un Index.]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/10/peintres-de-la-Montee_568x799.jpg"></a></p>
<p>Voilà cent ans, le 25 octobre 1911, de jeunes peintres montréalais s’unissaient sous le vocable de « Peintres de la Montée Saint-Michel », du nom du chemin qui les conduisait à leur lieu de prédilection, le Domaine Saint-Sulpice, au nord de Montréal. Peintres qui quelques années plus tard, allaient occuper comme on sait l’atelier de L’Arche. Pour souligner cet important anniversaire, nous rééditons le texte de la conférence que le sulpicien Olivier Maurault leur consacra en 1941, conférence qui a constitué leur passeport pour l’histoire de l’art au Québec.</p>
<p>Depuis quelques jours, le livre est disponible en librairie. Son lancement aura lieu après-demain, à l’occasion du vernissage de l’exposition éponyme, laquelle il &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/10/cent-ans-apres/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier Maurault, <em>Les peintres de la Montée Saint-Michel — Cent ans après : 1911-2011</em>, textes présentés et annotés par Richard Foisy, Montréal, Fides, 2011, 156 pages. [Cat. d’expo. comprenant une Introduction, un choix de textes, et terminé d’un Index.]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/10/peintres-de-la-Montee_568x799.jpg"><img class="size-full wp-image-93 aligncenter" title="peintres-de-la-montee" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/10/peintres-de-la-Montee_568x799.jpg" alt="Peintres de la Montée Saint-Michel (2011)" width="201" height="283" /></a></p>
<p>Voilà cent ans, le 25 octobre 1911, de jeunes peintres montréalais s’unissaient sous le vocable de « Peintres de la Montée Saint-Michel », du nom du chemin qui les conduisait à leur lieu de prédilection, le Domaine Saint-Sulpice, au nord de Montréal. Peintres qui quelques années plus tard, allaient occuper comme on sait l’atelier de L’Arche. Pour souligner cet important anniversaire, nous rééditons le texte de la conférence que le sulpicien Olivier Maurault leur consacra en 1941, conférence qui a constitué leur passeport pour l’histoire de l’art au Québec.</p>
<p>Depuis quelques jours, le livre est disponible en librairie. Son lancement aura lieu après-demain, à l’occasion du vernissage de l’exposition éponyme, laquelle il accompagne à titre de catalogue. Rappel, donc, ou plutôt mention, officielle cette fois, d’une belle exposition qu’il ne faut pas manquer, œuvre d’amour qu’on pourra visiter librement à partir d’aujourd’hui.</p>
<p>L’exposition est présentée dans le hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, du mardi 25 octobre au vendredi 11 novembre 2011; en tout temps, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h, et les samedi 29 octobre et 5 novembre, de 10 h à 16 h.</p>
<p><a href="http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,86299744&#038;_dad=portal&#038;_schema=PORTAL">&gt; Hôtel de ville de Montréal &lt;</a></p>
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		<title>Le Piscatoritule no 37</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 15:16:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Saint-Sulpice]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Ville-Marie]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Maurault]]></category>
		<category><![CDATA[Peintres de la Montée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 37 (septembre 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/09/Piscatoritule-37.png"></a></p>
<p>Il y aura — l’annonce en sera faite bientôt — une exposition, commémorant le centenaire de la fondation du groupe des Peintres de la Montée Saint-Michel. Comme il se doit, on offrira un catalogue, catalogue consistant, outre la reproduction des œuvres exposées, en une réédition d’un article que consacra jadis Olivier Maurault aux Peintres de la Montée, présenté et annoté par Richard Foisy. <em>Le Piscatoritule</em> de ce mois accompagne cette publication.</p>
<p>Animateur du Cercle Ville-Marie, fréquent collaborateur aux revues, petites et grandes, de l’époque, professeur au Collège de Montréal puis à l’École Polytechnique et vicaire de l’Église Saint-Jacques sise en plein cœur du Quartier Latin, Maurault connaissait la jeunesse universitaire et il était connu d’elle. Certes, connu, il l’était comme prêtre et sulpicien, mais aussi &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/09/piscatoritule-37/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 37 (septembre 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/09/Piscatoritule-37.png"><img class="size-full wp-image-91 aligncenter" title="Le Piscatoritule no 37" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/09/Piscatoritule-37.png" alt="Le Piscatoritule no 37" width="220" height="283" /></a></p>
<p>Il y aura — l’annonce en sera faite bientôt — une exposition, commémorant le centenaire de la fondation du groupe des Peintres de la Montée Saint-Michel. Comme il se doit, on offrira un catalogue, catalogue consistant, outre la reproduction des œuvres exposées, en une réédition d’un article que consacra jadis Olivier Maurault aux Peintres de la Montée, présenté et annoté par Richard Foisy. <em>Le Piscatoritule</em> de ce mois accompagne cette publication.</p>
<p>Animateur du Cercle Ville-Marie, fréquent collaborateur aux revues, petites et grandes, de l’époque, professeur au Collège de Montréal puis à l’École Polytechnique et vicaire de l’Église Saint-Jacques sise en plein cœur du Quartier Latin, Maurault connaissait la jeunesse universitaire et il était connu d’elle. Certes, connu, il l’était comme prêtre et sulpicien, mais aussi comme ami des arts et défenseur des artistes. Foisy rend compte des relations qu’entretint le directeur de la bibliothèque Saint-Sulpice et des rencontres que fit le futur recteur de l’Université de Montréal avec les occupants successifs de L’Arche.</p>
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		<title>Réédition de La Bombe</title>
		<link>http://www.arche.ca/2011/05/la-bombe/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 19:47:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Notes de lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Edmond-Joseph Massicotte]]></category>
		<category><![CDATA[Émile Vézina]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>La Bombe</em>, réédition augmentée d’une présentation générale, de deux tables et de trois index, Montréal, Moult Éditions, 2011, xxii+144+[xiii] pages. (« Inauditus »). [Avec repro. coul.]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/09/La_bombe.png"></a></p>
<p>Moult Éditions publiaient, il y a quelques mois (février 2011), une réédition de <em>La Bombe</em>, journal satirique paru au début du siècle passé à Montréal et qui vécut deux saisons, de juillet à décembre 1909. Rappelons que plusieurs illustrateurs montréalais de l’époque y contribuent, Edmond-Joseph Massicotte en tête, lequel, comme on sait, a son atelier au 22, rue Notre-Dame Est, de même qu’Émile Vézina, notamment, locataire alors du grenier du dessus, transformé quelques années auparavant en atelier, atelier qu’on baptisera quelques années plus tard du nom de L’Arche.</p>
<p>Tirée à 350+16 exemplaires, la réédition de <em>La Bombe</em> a été dirigée par Sandra P. Bouliane et Jasmin Miville-Allard, et a été rendue possible grâce à la collaboration de plusieurs amis. Une <em>Présentation générale</em> (Bouliane) &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/05/la-bombe/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Bombe</em>, réédition augmentée d’une présentation générale, de deux tables et de trois index, Montréal, Moult Éditions, 2011, xxii+144+[xiii] pages. (« Inauditus »). [Avec repro. coul.]</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/09/La_bombe.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-83" title="La Bombe, réédition" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/09/La_bombe.png" alt="La Bombe, réédition" width="179" height="274" /></a></p>
<p>Moult Éditions publiaient, il y a quelques mois (février 2011), une réédition de <em>La Bombe</em>, journal satirique paru au début du siècle passé à Montréal et qui vécut deux saisons, de juillet à décembre 1909. Rappelons que plusieurs illustrateurs montréalais de l’époque y contribuent, Edmond-Joseph Massicotte en tête, lequel, comme on sait, a son atelier au 22, rue Notre-Dame Est, de même qu’Émile Vézina, notamment, locataire alors du grenier du dessus, transformé quelques années auparavant en atelier, atelier qu’on baptisera quelques années plus tard du nom de L’Arche.</p>
<p>Tirée à 350+16 exemplaires, la réédition de <em>La Bombe</em> a été dirigée par Sandra P. Bouliane et Jasmin Miville-Allard, et a été rendue possible grâce à la collaboration de plusieurs amis. Une <em>Présentation générale</em> (Bouliane) précède la reproduction des six numéros, et une <em>Table des illustrations</em>, ainsi que des <em>Index des noms</em>, <em>des lieux</em> et <em>des œuvres</em> cités, enfin une <em>Table des matières</em> suivent dans l’ordre. La reproduction en couleur des pages couvertures originales ferme le volume.</p>
<p><a href="http://moulteditions.com/inauditus">&gt; Sur le site de l’éditeur &lt;</a></p>
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		<title>La Vie littéraire au Québec t. 6</title>
		<link>http://www.arche.ca/2011/05/la-vie-litteraire-au-quebec-tome-6/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 22:09:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Foisy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Notes de lecture]]></category>
		<category><![CDATA[entre-deux-guerres]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>La Vie littéraire au Québec, t. VI (1919-1933) : Le nationaliste, l’individualiste et le marchand</em>, Québec, PUL, 2011, 748 pages.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/vie-litteraire-6.png"></a></p>
<p>Le tome VI de <em>La Vie littéraire au Québec</em> vient de paraître (février 2011) aux Presses de l’Université Laval. Il couvre la période 1919-1933, soit de l’après-guerre jusqu’au cœur de la crise économique, et portraiture les partisans du régionalisme, les individualistes de 1925, enfin la figure du « marchand culturel » qui émerge alors. Sous le regard clinique de la savante équipe du CRILCQ (Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoise), nous parcourons la vie littéraire au Québec dans ses moindres manifestations, que ce soit dans les grandes villes ou en région. Un peu partout à travers ce volumineux ouvrage (748 pages, dont un tiers est occupé par la Bibliographie et les Index), nous retrouvons le nom de ceux qui ont formé le groupe de L’Arche, &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/05/la-vie-litteraire-au-quebec-tome-6/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Vie littéraire au Québec, t. VI (1919-1933) : Le nationaliste, l’individualiste et le marchand</em>, Québec, PUL, 2011, 748 pages.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/vie-litteraire-6.png"><img class="size-full wp-image-58 aligncenter" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/vie-litteraire-6.png" alt="La Vie littéraire au Québec, t. VI (1919-1933)" width="184" height="274" /></a></p>
<p>Le tome VI de <em>La Vie littéraire au Québec</em> vient de paraître (février 2011) aux Presses de l’Université Laval. Il couvre la période 1919-1933, soit de l’après-guerre jusqu’au cœur de la crise économique, et portraiture les partisans du régionalisme, les individualistes de 1925, enfin la figure du « marchand culturel » qui émerge alors. Sous le regard clinique de la savante équipe du CRILCQ (Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoise), nous parcourons la vie littéraire au Québec dans ses moindres manifestations, que ce soit dans les grandes villes ou en région. Un peu partout à travers ce volumineux ouvrage (748 pages, dont un tiers est occupé par la Bibliographie et les Index), nous retrouvons le nom de ceux qui ont formé le groupe de L’Arche, de Victor Barbeau à Paul Ranger, en passant par Jean Chauvin et Isaïe Nantais, la période 1919-1933 couverte par ce tome VI étant celle où les principaux membres de l’atelier de la rue Notre-Dame sont le plus actifs dans le milieu culturel montréalais. L’Arche elle-même (p. 160) autant que le Casoar-Club (p. 162) sont mentionnés dans ces pages. </p>
<p>En plus de la vie littéraire, ce tome touche aussi à la vie artistique, musicale et théâtrale. Ainsi, en arts visuels apparaissent les peintres de la Montée Saint-Michel (avec, p. 60, une erreur pour Joseph-Octave Proulx, ici appelé Jean-Onésime Proulx, et une autre, p. 59, pour d’Ernest Aubin, appelé Jean-Baptiste-Ernest Aubin), en musique, Rodolphe Mathieu et Léo-Pol Morin — entre autres —, et, en théâtre, le monologuiste Paul Coutlée et les sœurs Antoinette et Germaine Giroux, tous personnages reliés à L’Arche. </p>
<p>Mais l’atelier du 22, rue Notre-Dame Est, nous le retrouvions également, avec la Tribu des Casoars, dans le tome précédent, le V, sous-titré « Sois fidèle à ta Laurentie », paru en 2005, et qui couvrait la période 1895-1918, soit de la fondation de l’École littéraire de Montréal jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale. Se référant uniquement aux sources connues que sont Victor Barbeau et Philippe Panneton et n’apportant rien de neuf sur le sujet de L’Arche et des Casoars, ce volume leur consacrait néanmoins deux pages à l’intérieur du très intéressant chapitre « Les pratiques associatives » (p. 105-126), que l’on retrouve tout aussi captivant dans le tome VI (p. 155-176).</p>
<p><a href="http://www.crilcq.org/recherche/histoire/vlq_tome6.asp">&gt; Sur le site du CRILCQ &lt;</a></p>
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		<title>Le Piscatoritule no 36</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Mar 2011 12:27:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Casoars]]></category>
		<category><![CDATA[galas]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 36 (mars 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Piscatoritule-36.png"></a></p>
<p>Richard Foisy poursuit son enquête sur les sept galas de L’Arche. Les 2e, 3e et 4e galas font l’objet de cet article. — Il faut dire que la description de ces soirées publiques tenues à l’atelier entre le 15 décembre 1915 et le 30 mai 1917 demeure, en l’état actuel de la recherche, sujette à caution. De fait, ces soirées ne paraissent pas avoir été annoncées dans la presse, du moins sous le nom de galas. Par contre, il n’est pas douteux que les Casoars aient organisé, ou participé à l’organisation d’événements qui eussent pu se voir qualifiés, après coup, de galas. Foisy interroge les journaux de l’époque et conjecture, aidé de quelques certitudes.</p>
<p>Parmi les événements susceptibles de masquer, sous un autre nom, les &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/03/piscatoritule-36/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 36 (mars 2011), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Piscatoritule-36.png"><img class="size-full wp-image-56 aligncenter" title="Le-Piscatoritule-36" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Piscatoritule-36.png" alt="Le Piscatoritule no 36" width="220" height="283" /></a></p>
<p>Richard Foisy poursuit son enquête sur les sept galas de L’Arche. Les 2e, 3e et 4e galas font l’objet de cet article. — Il faut dire que la description de ces soirées publiques tenues à l’atelier entre le 15 décembre 1915 et le 30 mai 1917 demeure, en l’état actuel de la recherche, sujette à caution. De fait, ces soirées ne paraissent pas avoir été annoncées dans la presse, du moins sous le nom de galas. Par contre, il n’est pas douteux que les Casoars aient organisé, ou participé à l’organisation d’événements qui eussent pu se voir qualifiés, après coup, de galas. Foisy interroge les journaux de l’époque et conjecture, aidé de quelques certitudes.</p>
<p>Parmi les événements susceptibles de masquer, sous un autre nom, les galas que Foisy poursuit, trois se distinguent. Le premier, une fête pour le retour du front de trois étudiants en médecine de l’Université Laval à Montréal, a lieu à la fin du mois de février 1916. Le second est une séance littéraire prochaine évoquée à l’annonce, en novembre de la même année, de la création de la Société des Casoars. Le troisième, un bal musette, le premier de ce genre au Quartier latin, dit-on, se tient le même mois, à quelques jours de distance de l’annonce précédente.</p>
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		<title>Marc-Aurèle Fortin au Musée national des beaux-arts du Québec</title>
		<link>http://www.arche.ca/2011/02/marc-aurele-fortin-au-musee/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 15:12:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Éric Sigouin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collaborations]]></category>
		<category><![CDATA[Émile Vézina]]></category>
		<category><![CDATA[Marc-Aurèle Fortin]]></category>
		<category><![CDATA[Onésime-Aimé Léger]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Coutlée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Fortin-couleur.jpg"></a></p>
<p>Dans quelques jours s’ouvrira au Musée national des beaux-arts du Québec l’exposition <em>Marc-Aurèle Fortin : l’expérience de la couleur</em>, présentée du 10 février au 8 mai 2011. Il s’agit de la première exposition muséale d’envergure consacrée à cet artiste depuis plus de 45 ans. On y trouvera plus d’une centaine de peintures, gravures, dessins et aquarelles, réalisés sur quatre décennies, de 1909 à 1949, et dont un grand nombre proviennent de collectionneurs privés.</p>
<p>Michèle Grandbois, conservatrice de l’art moderne (1900-1950) au Musée national des beaux-arts du Québec et commissaire de cette exposition, a fait appel à Richard Foisy, directeur de notre Centre de recherche, pour rédiger la biographie de Marc-Aurèle Fortin, « Portrait d’une vie », et dresser sa chronologie. Ces deux sections, qui ouvrent et ferment le catalogue, sont le fruit d’une vaste et minutieuse recherche.</p>
<p>On sait ou, du moins, on apprendra dans ce « Portrait d’une &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/02/marc-aurele-fortin-au-musee/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Fortin-couleur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-55" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Fortin-couleur.jpg" alt="Marc-Aurèle Fortin– détail" width="340" height="220" /></a></p>
<p>Dans quelques jours s’ouvrira au Musée national des beaux-arts du Québec l’exposition <em>Marc-Aurèle Fortin : l’expérience de la couleur</em>, présentée du 10 février au 8 mai 2011. Il s’agit de la première exposition muséale d’envergure consacrée à cet artiste depuis plus de 45 ans. On y trouvera plus d’une centaine de peintures, gravures, dessins et aquarelles, réalisés sur quatre décennies, de 1909 à 1949, et dont un grand nombre proviennent de collectionneurs privés.</p>
<p>Michèle Grandbois, conservatrice de l’art moderne (1900-1950) au Musée national des beaux-arts du Québec et commissaire de cette exposition, a fait appel à Richard Foisy, directeur de notre Centre de recherche, pour rédiger la biographie de Marc-Aurèle Fortin, « Portrait d’une vie », et dresser sa chronologie. Ces deux sections, qui ouvrent et ferment le catalogue, sont le fruit d’une vaste et minutieuse recherche.</p>
<p>On sait ou, du moins, on apprendra dans ce « Portrait d’une vie » que Marc-Aurèle Fortin, après son retour de Chicago en 1910, fréquentait L’Arche et était lié de près avec plusieurs de ses habitués. Il partageait aussi l’atelier d’Onésime-Aimé Léger (1881-1924), un des peintres de la Montée Saint-Michel, lequel était un intime d’Émile Vézina qui occupait l’atelier du 22, rue Notre-Dame. Fait plus inusité, Fortin se joignait à une troupe de comédiens qui répétaient leurs pièces dans le vaste espace de L’Arche, et dont une des têtes d’affiche était le monologuiste Paul Coutlée. Fortin ne manquait pas non plus de fréquenter les voisins de L’Arche, ceux qui occupaient le palier du dessous : le poète et dessinateur Albert Ferland et l’illustrateur Edmond-Joseph Massicotte.</p>
<p>De plus, dans ce catalogue, nous avons le plaisir de retrouver Sarah Mainguy, membre souscripteur du CRALA, laquelle signe un essai intitulé « Aux sources de l’art de Fortin : les années 1910 », qui éclaire, pour la première fois, ces années obscures et pourtant décisives dans l’évolution de l’artiste.</p>
<p>Tous les autres essais du catalogue, celui de Michèle Grandbois, « L’art du promeneur aux couleurs claires sur des fonds sombres », François-Marc Gagnon, « Le paradoxe de Marc-Aurèle Fortin », et celui d’Esther Trépanier, « La réception critique de Marc-Aurèle Fortin », font le point sur ce singulier personnage de l’histoire de l’art au Québec et jettent eux aussi une lumière nouvelle sur cet artiste de la modernité qui… ne se croyait pas si moderne, selon ses dires !</p>
<p><a href="http://www.mnba.qc.ca/">&gt; Visiter le site du MNBAQ &lt;</a></p>
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		<title>Le Piscatoritule no 35</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 13:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[Casoars]]></category>
		<category><![CDATA[galas]]></category>
		<category><![CDATA[Ubald Paquin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 35 (déc. 2010), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Piscatoritule-35.png"></a></p>
<p>Suite et fin du portrait d’Ubald Paquin, par Richard Foisy. — Paquin, des Casoars, adhére le premier à l’École littéraire de Montréal. Ses amis l’y joindront, et ces adhésions, tumultueuses, seront fatales à celle-ci. Fatales, mais fécondes, comme en témoigne l’activité nouvelle qui caractérisa les dernières années d’existence de l’École. Rappelons que les Casoars avaient déjà, du temps de L’Arche, organisé des soirées courues, dont Paquin, justement, est l’instigateur.</p>
<p>L’espace d’un soir, un mardi de décembre, en 1915, le cénacle de l’atelier recevait en effet ses condisciples, dûment invités dans <em>L’Escholier</em> une semaine auparavant, ainsi que quelques amis, journalistes et professeurs. Pour l’occasion, Paquin donne une conférence sur les universités au Moyen Âge. Il compare les mœurs estudiantines contemporaines, objets de fréquentes critiques, et celles &#8230; <a href="http://www.arche.ca/2011/01/piscatoritule-35/" class="read_more">&#47 Lire la suite du billet &#47</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Piscatoritule</em>, bulletin du Centre de recherche sur l’atelier de L’Arche et son époque, Montréal, CRALA, vol. 1, no 35 (déc. 2010), 4 pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Piscatoritule-35.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-58" title="Piscatoritule-35" src="http://www.arche.ca/wp-content/uploads/2011/06/Piscatoritule-35.png" alt="Le Piscatoritule no 35" width="220" height="283" /></a></p>
<p>Suite et fin du portrait d’Ubald Paquin, par Richard Foisy. — Paquin, des Casoars, adhére le premier à l’École littéraire de Montréal. Ses amis l’y joindront, et ces adhésions, tumultueuses, seront fatales à celle-ci. Fatales, mais fécondes, comme en témoigne l’activité nouvelle qui caractérisa les dernières années d’existence de l’École. Rappelons que les Casoars avaient déjà, du temps de L’Arche, organisé des soirées courues, dont Paquin, justement, est l’instigateur.</p>
<p>L’espace d’un soir, un mardi de décembre, en 1915, le cénacle de l’atelier recevait en effet ses condisciples, dûment invités dans <em>L’Escholier</em> une semaine auparavant, ainsi que quelques amis, journalistes et professeurs. Pour l’occasion, Paquin donne une conférence sur les universités au Moyen Âge. Il compare les mœurs estudiantines contemporaines, objets de fréquentes critiques, et celles de l’époque médiévale. L’expérience plaira assez pour qu’on la renouvelle.</p>
<p>Ces soirées publiques de L’Arche seront connues sous le nom de galas. Au nombre de sept, ils font l’objet d’un second article de Foisy, en pages 2-4, dont la publication se poursuivra dans les numéros à venir. Foisy propose un retour sur les événements qui ont précédé la conférence de Paquin, qui y fait écho, et rend compte des détails de la soirée qui nous sont parvenus.</p>
<p><a href="http://www.arche.ca/devenir-membre/">&gt; Pour s’abonner &lt;</a></p>
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